FORUM DU REPAIRE

UNIMAGE Soutient un jeune viticulteur Bio dans le Gard

Une agriculture Biologique ?

L’Agriculture est une des sciences complexes que l’homme essaie de comprendre depuis des millénaires. Edouard et Lane, un jeune couple de viticulteurs à Vauvert, ont le sentiment qu’à chaque décennie une nouvelle vérité sort sur l’agriculture et vient démonter ce qu’ils prenaient déjà pour vérité. C’est donc sans aucune certitudes que nos deux viticulteurs exercent depuis 2015, une agriculture qui leur est chère, une agriculture plus respectueuse et moins interventionniste.

L’agriculture aussi complexe soit-elle leur permet de garder les pieds sur terre. Même si souvent vient se mêler de façon intrusive dans la relation entre l’homme et la terre les notions de finances (agriculture intensive, produit de synthèse…)

Ils accompagnent la plante tout au long de sa croissance, avec humilité et persévérance. Si la plante est en bonne santé et équilibrée, alors son fruit le sera tout autant.

C’est pourquoi, nos deux jeunes agriculteurs ont pris parti pour l’Agriculture Biologique.

Certes l’agriculture biologique n’est pas une agriculture « parfaite », cependant elle est à leurs yeux, une agriculture saine et qualitative.

De plus, leur prochain objectif est de passer en Agriculture Biodynamique, leur volonté étant de se rapprocher encore un peu plus de l’environnement qui les accueille, c’est pourquoi ils ont choisi de baptiser le fruit de leur travaille : « Un Coin sur terre ».

Une fois que le raisin est arrivé à bonne maturité, la décision de la date de récolte est prépondérante. C’est à ce moment là que sont pris en compte quatre facteurs importants :

– L’état d’avancement de la maturité (vendanges parcellaires),
– L’état sanitaire du raisin (sélection des grappes),
– Les conditions climatiques (passées, présentes…),
– Le profil de vin que souhaité (vin léger, fruité, structuré, concentré).

Les vendanges manuelles aident grandement à atteindre ces objectifs dans la mesure où chaque grappe de raisin passe par la main du vendangeur avant d’être mis en cuve. Les vins sont classés « vins biologiques » certifiés par un organisme de contrôle « Ecocert ».

Pour cela, ils utilisent un principe simple appelé «  la vinification douce ». Ce type de vinification nécessite un processus et un matériel adapté. De petits contenants facilement transportables permettent un travail « du produit » par gravité avec un minimum de déplacement et le minimum d’intrants possibles (sulfites et autres…).

Le but est de ne pas brutaliser les vins pendant la transformation afin de les fragiliser le moins possible. Ainsi née la production d’un vin authentique, sain et de qualité.

Un projet collaboratif et solidaire

C’est grâce au soutien d’amis, de relations, d’agriculteurs qu’Edouard et Lane ont réussi à créer leur entreprise. Passionné, Edouard a su proposer et oser une aventure qui de nos jours, n’est pas courante. (voir la video)

Retrouvez un coin sur terre sur : http://uncoinsurterre.com

UNE TABLETTE TACTILE POUR LES AVEUGLES

Il existe déjà des téléphones pour les aveugles mais malheureusement, ces derniers sont trop peu nombreux encore. Pour les plus coquins, il faut savoir que le magazine Playboy existe en braille, un moyen sur pour que nos amis les aveugles puissent profiter eux aussi des plaisirs du manoir. Aujourd’hui, place à Blitab, la première tablette tactile pour aveugles.

Blitab Technology est une start-up autrichienne qui a réussi à mettre au point une technologie basée sur un liquide capable de créer un relief.

blitab

Cette dernière effectue les mêmes choses qu’une tablette plus classique mais en braille naturellement. Vous pourrez donc lire un livre, faire apparaitre une carte ou encore afficher des images.Nous sommes en train de mettre au point la première tablette tactile pour les aveugles et déficients visuels” s’est exprimé Slavi Slavev, CTO et cofondateur de Blitab Technology. “Ceci est révolutionnaire et nous entendons bien résoudre un grand problème, celui de la lecture pour les aveugles. La technologie est évolutive, nous pouvons afficher des images, mettre du relief pour une carte ou des images, comme des figures géométriques, c’est parfait comme outil éducatif pour les aveugles.

Actuellement, seulement une poignée d’appareils existent pour les aveugles et ces derniers n’affichent qu’une ligne de braille à la fois et sont en plus trois fois plus chers que la Blitab qui coûte la modique somme de 2500€. La tablette autrichienne est à l’heure actuelle en phase de recherche d’investisseurs privés. Si les fonds sont levés, un premier modèle pourrait apparaitre courant septembre 2016.

Les bornes interactives au gout du jour

Sous ses traits de kiosque d’information, elle s’utilise partout, en intérieur mais aussi en extérieur. Elle permet la mise à disposition d’informations citoyennes, évènementielles, touristiques mais aussi commerciales accessibles grâce à un écran tactile. La borne répond donc aux mœurs tactiles des consommateurs, des clients et des usagers.

La borne permet une communication plus dynamique et interactive, faisant de l’utilisateur une personne plus concernée. Autre atout, l’utilisateur reste maître de ses recherches et y accède avec une grande aisance et rapidité. En parallèle, son usage vous permet d’avoir une communication productive tout en étant ludique, accessible en quelques clics et actualisable et modifiable rapidement.

En somme, la borne interactive, outil de communication moderne, dynamique s’adapte au public, au type de communication mais aussi aux besoins. Pas étonnant, qu’elle devienne l’un des accessoires de communication les plus prisés des entreprises, des professionnels et des collectivités.

IL A OSÉ, LE CAMPING CAR-REGIE SOLAIRE

Cinéaste, photographe, musicien, écologiste ouvert à une vision spirituelle de la vie, le parcours de vie de Pierre MAGRE fut jalonné de rencontres insolites, passionnantes et de réalisation pas toujours cinématographiques.

C’est en 2009, suite à une fracture dans sa vie, que ce réalisateur, ayant tout plaqué pour vivre autre chose, entreprend une aventure aussi improbable que téméraire pour gouter le parfum de l’inconnu. Sans argent, il décide de sillonner les routes de France avec comme seul bien, un camping car, des caméras et une régie de montage vidéo solaire.

-“Je ne savais pas ce que demain me réservait, j’étais guidé par ma passion et ma créativité, j’avais investit tout mon argent dans ce véhicule et ce matériel et je ne voulait plus vivre comme avant”

Pour réaliser son rêve, Pierre reçoit tout d’abord, une formation technique pour dimensionner des systèmes de production d’énergie en site isolé. Bien que réservé en général aux petites habitations et relais télécom en haute montagne, il conçoit un système de production sur le toit du camping car afin d’être mobile et d’alimenter sa régie vidéo, ses caméras et plus tard un paramoteur électrique pour produire des images aériennes.

-“C’était un projet un peu fou, à cette époque, peu de gens croyaient au potentiel de l’énergie solaire et j’avais l’élan d’offrir un espoir, celui d’une énergie gratuite pour tous!”

Aidé par un logiciel de dimensionnement solaire qu’il créa, le réalisateur fit de nombreux calculs combinant la capacité de charge électrique, la consommation des matériels électriques et le poids du générateur afin de ne pas dépasser la charge maximum autorisée du véhicule. Il se mit ensuite en quête de matériels peu énergivores. Pas moins de 6 mois furent nécessaires pour achever les travaux.

Au final, c’est 8 batteries de 130Ah qui stockent l’énergie électrique produite par quatre panneaux solaires photovoltaïques de 750 watts et qui alimentent la régie et l’équipement du camping car; Ballon d’eau chaude, réfrigérateur, éclairage etc…

Pendant deux ans, Pierre sillonne les routes du Sud de la France, plus particulièrement en pays Catalan.

Poussé par le désir de se confronter à l’inconnu, de vivre des rencontres plus enrichissantes les unes que les autres et guidé par sa passion et une créativité débordante, notre artisan de l’image réalise alors de nombreux films pour des artisans qui selon lui, lui ressemblent un peu.

L’aventure achevée, il aura su tirer parti de son expérience. Lors d’une rencontre peu après, il confiait son ressenti;

-“le bonheur dépend d’un état intérieur, de cette conscience d’appartenir au vivant au même titre qu’une étoile, un brin d’herbe ou un chameau et non que d’une accumulation d’avoirs matériels qui créé une satisfaction aussi éphémère que le vent. Les rencontres sont des graines qui lorsqu’on en prend soin, nourrissent notre Etre, fusse t’il que nous vivions davantage l’instant présent, avec comme unique intention de se relier aux autres. J’ai l’espoir que l’humanité soit en marche, en quête de changement et d’évolution et que le désir de se relier aux autres ne passera pas que par Google, Facebook et autres réseaux sociaux”.

Aujourd’hui, Pierre MAGRE est l’un des réalisateurs et fondateur d’UNIMAGE productions.

 

 

 

 

 

LA BORNE, UN NOM PEUT ETRE PAS ASSEZ SEDUISANT…

Qu’est ce qui vous vient à l’esprit si l’on vous parle de borne en magasin ? Nul doute que la plupart d’entre vous imagine instinctivement une imposante machine pas très sexy, pas franchement fun et totalement déconnectée du monde du web. Et pourtant, tout comme les téléphones tactiles et les tablettes tactiles (lesquels existaient avant l’iPhone et l’iPad), les bornes tactiles ont énormément évoluées ces dernières années, à l’exception, il faut l’avouer, de leur image auprès du grand public…

Aussi, force est de constater que, en attendant que le pouvoir d’influence d’Apple réussisse à transformer l’image de la borne dans la conscience collective avec une très improbable “iKiosk”, tous ceux qui gravitent autours du secteur des bornes sont aujourd’hui bien ennuyés par cette image peu séduisante que véhicule le mot “borne. Et pour que vous constatiez combien le problème est sérieux et que ces enjeux n’ont pas de frontières géographiques et linguistiques, nous vous proposons une traduction d’un article anglais du site américain www.kioskmarketplace.com dans lequel l’auteur nous parle des différentes définitions du mot “kiosk”.

Qu’est ce qu’une borne? / What’s a kiosk ? (by Michael Ionescu – source)

J’essaie de ne pas utiliser le mot borne quand je discute avec des clients potentiels. Pour ceux d’entre nous qui gravitent dans l’industrie des bornes, et même pour ceux qui visitent ce site (www.kioskmarketplace.com – NDLR), nous sommes habitués à l’idée des bornes modernes. C’est typiquement quelque chose qui se rapporte à un dispositif autonome, digital et interactif qui aide à fournir un service à quelqu’un. Cependant, si vous demandez à un passant ce qu’est une borne, je parie que 3 personnes sur 5 auront une définition légèrement différente de ce qu’est une borne.

Certaines personnes voient les bornes comme des sortes de distributeurs, d’autres les voient comme un petit espace de vente à la manière de ce que l’on voit dans les galeries marchandes. D’autres, encore, ont en tête des stands d’information où l’on peut récupérer des brochures. Le problème est que toutes ces définitions sont correctes. La définition technique d’une borne renvoie à tout type de stand qui distribue de l’information ou vend quelque chose.

Le problème est que la borne moderne est quelque chose qui renvoie typiquement à une expérience digitale voire interactive. Ce site en particulier se concentre assurément sur ce type de borne moderne. A aucun endroit sur ce site vous ne pourrez lire les dernières innovations des distributeurs à boissons.

La définition d’une borne est tellement générale. Très peu de personnes y perçoivent un dispositif digital tactile et interactif quand ils pensent au mot borne. Ce qui fait que je me suis souvent demandé pourquoi appeler ce genre de dispositifs des bornes. J’ai toujours pensé qu’un mot différent devrait être utilisé.

Quelques raisons pour cela :

1. Si vous avez lu certains de mes précédents articles, vous verrez que le mot “borne” a une connotation négative associée due à des expériences négatives que les gens ont eues avec des bornes interactives. Si une entreprise a essayé et a raté son programme de borne, ré-entendre le mot “borne” va mener à un rejet rapide.

2. Le mot “borne” est juste un terme très général. Même quand je montre aux gens des démonstrations de produits, ils ne perçoivent pas combien les bornes interactives. sont flexibles et uniques tant qu’ils ne le vivent pas en direct. Pourquoi utiliser un terme aussi général pour décrire une expérience aussi unique ?

Alors, quelle est la solution ?

Je ne sais toujours pas. je pense que l’ère des dispositifs digitaux, tactiles et interactifs mérite un meilleur terme que “borne”. Depuis quelques années, j’a ’essayé différents noms, tels que “système d’information digital”, “terminal public d’accès”, etc., mais je n’ai rien trouvé qui colle vraiment. Peut-être que cela va nécessiter qu’une société exceptionnelle entre sur le marché avec une réputation fiable pour construite une marque forte, comme Apple l’a fait avec sa gamme de produits. Je ne pensais pas écrire ce billet avant de trouver une solution, mais je me suis dit que les conversations générées me permettraient de voir que les autres ont à dire à ce sujet.

Michael Ionescu

 

Alors si vous avez une idée, la question reste ouverte…