IL A OSÉ, LE CAMPING CAR-REGIE SOLAIRE

Cinéaste, photographe, musicien, écologiste ouvert à une vision spirituelle de la vie, le parcours de vie de Pierre MAGRE fut jalonné de rencontres insolites, passionnantes et de réalisation pas toujours cinématographiques.

C’est en 2009, suite à une fracture dans sa vie, que ce réalisateur, ayant tout plaqué pour vivre autre chose, entreprend une aventure aussi improbable que téméraire pour gouter le parfum de l’inconnu. Sans argent, il décide de sillonner les routes de France avec comme seul bien, un camping car, des caméras et une régie de montage vidéo solaire.

-“Je ne savais pas ce que demain me réservait, j’étais guidé par ma passion et ma créativité, j’avais investit tout mon argent dans ce véhicule et ce matériel et je ne voulait plus vivre comme avant”

Pour réaliser son rêve, Pierre reçoit tout d’abord, une formation technique pour dimensionner des systèmes de production d’énergie en site isolé. Bien que réservé en général aux petites habitations et relais télécom en haute montagne, il conçoit un système de production sur le toit du camping car afin d’être mobile et d’alimenter sa régie vidéo, ses caméras et plus tard un paramoteur électrique pour produire des images aériennes.

-“C’était un projet un peu fou, à cette époque, peu de gens croyaient au potentiel de l’énergie solaire et j’avais l’élan d’offrir un espoir, celui d’une énergie gratuite pour tous!”

Aidé par un logiciel de dimensionnement solaire qu’il créa, le réalisateur fit de nombreux calculs combinant la capacité de charge électrique, la consommation des matériels électriques et le poids du générateur afin de ne pas dépasser la charge maximum autorisée du véhicule. Il se mit ensuite en quête de matériels peu énergivores. Pas moins de 6 mois furent nécessaires pour achever les travaux.

Au final, c’est 8 batteries de 130Ah qui stockent l’énergie électrique produite par quatre panneaux solaires photovoltaïques de 750 watts et qui alimentent la régie et l’équipement du camping car; Ballon d’eau chaude, réfrigérateur, éclairage etc…

Pendant deux ans, Pierre sillonne les routes du Sud de la France, plus particulièrement en pays Catalan.

Poussé par le désir de se confronter à l’inconnu, de vivre des rencontres plus enrichissantes les unes que les autres et guidé par sa passion et une créativité débordante, notre artisan de l’image réalise alors de nombreux films pour des artisans qui selon lui, lui ressemblent un peu.

L’aventure achevée, il aura su tirer parti de son expérience. Lors d’une rencontre peu après, il confiait son ressenti;

-“le bonheur dépend d’un état intérieur, de cette conscience d’appartenir au vivant au même titre qu’une étoile, un brin d’herbe ou un chameau et non que d’une accumulation d’avoirs matériels qui créé une satisfaction aussi éphémère que le vent. Les rencontres sont des graines qui lorsqu’on en prend soin, nourrissent notre Etre, fusse t’il que nous vivions davantage l’instant présent, avec comme unique intention de se relier aux autres. J’ai l’espoir que l’humanité soit en marche, en quête de changement et d’évolution et que le désir de se relier aux autres ne passera pas que par Google, Facebook et autres réseaux sociaux”.

Aujourd’hui, Pierre MAGRE est l’un des réalisateurs et fondateur d’UNIMAGE productions.

 

 

 

 

 

LA BORNE, UN NOM PEUT ETRE PAS ASSEZ SEDUISANT…

Qu’est ce qui vous vient à l’esprit si l’on vous parle de borne en magasin ? Nul doute que la plupart d’entre vous imagine instinctivement une imposante machine pas très sexy, pas franchement fun et totalement déconnectée du monde du web. Et pourtant, tout comme les téléphones tactiles et les tablettes tactiles (lesquels existaient avant l’iPhone et l’iPad), les bornes tactiles ont énormément évoluées ces dernières années, à l’exception, il faut l’avouer, de leur image auprès du grand public…

Aussi, force est de constater que, en attendant que le pouvoir d’influence d’Apple réussisse à transformer l’image de la borne dans la conscience collective avec une très improbable “iKiosk”, tous ceux qui gravitent autours du secteur des bornes sont aujourd’hui bien ennuyés par cette image peu séduisante que véhicule le mot “borne. Et pour que vous constatiez combien le problème est sérieux et que ces enjeux n’ont pas de frontières géographiques et linguistiques, nous vous proposons une traduction d’un article anglais du site américain www.kioskmarketplace.com dans lequel l’auteur nous parle des différentes définitions du mot “kiosk”.

Qu’est ce qu’une borne? / What’s a kiosk ? (by Michael Ionescu – source)

J’essaie de ne pas utiliser le mot borne quand je discute avec des clients potentiels. Pour ceux d’entre nous qui gravitent dans l’industrie des bornes, et même pour ceux qui visitent ce site (www.kioskmarketplace.com – NDLR), nous sommes habitués à l’idée des bornes modernes. C’est typiquement quelque chose qui se rapporte à un dispositif autonome, digital et interactif qui aide à fournir un service à quelqu’un. Cependant, si vous demandez à un passant ce qu’est une borne, je parie que 3 personnes sur 5 auront une définition légèrement différente de ce qu’est une borne.

Certaines personnes voient les bornes comme des sortes de distributeurs, d’autres les voient comme un petit espace de vente à la manière de ce que l’on voit dans les galeries marchandes. D’autres, encore, ont en tête des stands d’information où l’on peut récupérer des brochures. Le problème est que toutes ces définitions sont correctes. La définition technique d’une borne renvoie à tout type de stand qui distribue de l’information ou vend quelque chose.

Le problème est que la borne moderne est quelque chose qui renvoie typiquement à une expérience digitale voire interactive. Ce site en particulier se concentre assurément sur ce type de borne moderne. A aucun endroit sur ce site vous ne pourrez lire les dernières innovations des distributeurs à boissons.

La définition d’une borne est tellement générale. Très peu de personnes y perçoivent un dispositif digital tactile et interactif quand ils pensent au mot borne. Ce qui fait que je me suis souvent demandé pourquoi appeler ce genre de dispositifs des bornes. J’ai toujours pensé qu’un mot différent devrait être utilisé.

Quelques raisons pour cela :

1. Si vous avez lu certains de mes précédents articles, vous verrez que le mot “borne” a une connotation négative associée due à des expériences négatives que les gens ont eues avec des bornes interactives. Si une entreprise a essayé et a raté son programme de borne, ré-entendre le mot “borne” va mener à un rejet rapide.

2. Le mot “borne” est juste un terme très général. Même quand je montre aux gens des démonstrations de produits, ils ne perçoivent pas combien les bornes interactives. sont flexibles et uniques tant qu’ils ne le vivent pas en direct. Pourquoi utiliser un terme aussi général pour décrire une expérience aussi unique ?

Alors, quelle est la solution ?

Je ne sais toujours pas. je pense que l’ère des dispositifs digitaux, tactiles et interactifs mérite un meilleur terme que “borne”. Depuis quelques années, j’a ’essayé différents noms, tels que “système d’information digital”, “terminal public d’accès”, etc., mais je n’ai rien trouvé qui colle vraiment. Peut-être que cela va nécessiter qu’une société exceptionnelle entre sur le marché avec une réputation fiable pour construite une marque forte, comme Apple l’a fait avec sa gamme de produits. Je ne pensais pas écrire ce billet avant de trouver une solution, mais je me suis dit que les conversations générées me permettraient de voir que les autres ont à dire à ce sujet.

Michael Ionescu

 

Alors si vous avez une idée, la question reste ouverte…

Pourquoi tourner un film d’entreprise ?

Le film d’entreprise est un excellent moyen pour renforcer votre image. Il peut être promotionnel, informatif ou didactique. Focus sur les objectifs du film d’entreprise !

Les objectifs du film d’entreprise en communication externe

  • Présenter votre entreprise 

Le film d’entreprise est un moyen attractif pour faire connaître votre histoire, vos valeurs d’entreprises, votre savoir-faire, vos produits ou services (vidéo pack shot), vos process industriels à l’occasion d’un salon,

  • Accroître la performance marketing

La vidéo d’entreprise c’est aussi un outil d’aide à la vente pour vos commerciaux.

  • Valoriser vos projets

Pour communiquer auprès d’investisseurs potentiels, des riverains, des entreprises ou encore de la presse sur vos projets importants, le film d’entreprise est un support de choix !

 

Les objectifs du film d’entreprise en communication interne

  • Comme support de formation 

Pour la prévention par exemple, le film d’entreprise permet de mettre l’accent sur des points précis,  sensibiliser vos employés ou collaborateurs sur les risques, faire mémoriser et savoir efficacement  les règles et consignes de sécurité ou encore présenter de nouveaux procédés ou aborder des thématiques délicates comme le handicap ou la diversité.

 

Sachez être créatifs pour vous démarquer !

Humour, animations 2D ou 3D (motion design), voix-off, fiction, saynètes, documentaires fictifs… Le film d’entreprise devient de plus en attractif, original et créatif en mêlant plusieurs techniques. Pour faire écho avec un public déjà très sollicité, il faut sortir des sentiers battus. Se démarquer par un scénario original est loin de nuire à l’image de votre entreprise, bien au contraire, c’est capter l’attention de votre cible ! 

C’est pourquoi, l’équipe d’UNIMAGE s’efforce pour chaque projet, de se rapprocher au plus près de l’ADN de votre entreprise…

C’est autour de la table et à partir d’un bon mindmap, que nous nous creusons la tête pour trouver Le Scenario original à votre Image.

Et pourquoi pas en 3D?

Drones : nouvelle législation en France en 2018

Réglementation du drone civil, Les 10 règles de base à suivre :

Voici une vidéo produite par la DGAC (Ministère de l’écologie et du développement durable) résumant les 10 règles primordiales à respecter lorsque vous pilotez un drone.

 

En Juillet 2018, de nouvelles directives vont être mises en application quant au renforcement de la sécurité de l’usage des drones civils. Ces obligations s’appuient sur une loi votée en octobre 2016 et publiée au Journal Officiel. Elle sera complétée par des décrets d’applications très prochainement.

Enregistrement des drones

Prochainement, les pilotes de drone devront enregistrer leurs drones de plus de 800 grammes. La loi tente d’améliorer la traçabilité des drones et de leurs pilotes. Les démarches seront simples : un enregistrement électronique avec le numéro de série du drone. Le but est de justifier de l’identité du propriétaire. Le certificat d’enregistrement sera valable 3 ans. Tout comme une carte grise de voiture, il sera possible de rattacher un numéro de série à un pilote.

Formation en ligne obligatoire

Aujourd’hui, seuls les professionnels ont besoin d’un brevet de pilotage pour pouvoir piloter un drone. En 2018, il sera obligatoire pour tout le monde de disposer d’une attestation de formation au télépilotage pour les drones supérieurs à 800 grammes. Bien évidemment, cette formation n’a rien à voir avec le théorique ULM demandé pour les professionnels.

La formation théorique sera accessible en ligne après inscription sur un portail dédié que nous vous communiquerons dès son ouverture. Elle sera non diplômante et durera qu’une dizaine de minutes. A l’issue de celle-ci, une attestation de suivi de formation est délivrée pour 3 ans.

Installation de dispositifs lumineux et sonores

Cette règle s’adresse aux constructeurs qui auront pour obligation de mettre en place des dispositifs lumineux sous les drones de plus de 800 grammes ainsi qu’un système d’avertissement sonore lors de la chute de l’engin. Pas besoin de ranger votre drone au grenier en 2018 puisque la loi ne sera appliquée qu’en 2019. Vous aurez le temps de modifier votre drone « obsolète » afin qu’il soit conforme à la législation.

LES SAVENTURIERS

UNIMAGE produit un film pour Philippe NICOLAS, Professeur des écoles à Gennevilliers

Appelé par un programme pédagogique surprenant, notre équipe s’est rendue en région Parisienne pour rencontrer Philippe NICOLAS.

Philippe Nicolas est professeur des écoles, il enseigne à l’école Caillebotte de Gennevilliers. Voici comment il décrit son métier:

“Mon projet d’enseignement face à ce constat de séparation de l’enfant et de la Terre s’ancrait et s’ancre encore actuellement sur aimer et faire aimer la Terre, rétablir le lien entre l’élève et la nature. La synthèse de ma pédagogie repose sur un processus en deux étapes: la première : faire qu’il se passe quelque chose entre l’enfant et la nature. La seconde qui découle de la première : faire en sorte que l’apprenant se sente en charge de la vie”.

Ici, le Maître et les élèves se sont rendu à Ceillac pour une expédition nature en quête de rencontrer des Loups. Mais pour cela un temps de préparation est nécessaire.